L’électricité pour les pros a un vrai problème de complexité, et c’est le client qui la paie.

En 2021, le médiateur de l’énergie a jugé « invérifiable » le prix facturé à un pro.

C’est la mésaventure arrivée à un hôtelier dont l’offre n’affichait que le prix du kWh HT.

Les CEE et la capacité sont apparus ensuite sur ses factures : résultat, il a payé plus que prévu.

En 2023, le médiateur qualifiait d’« incompréhensible » une formule de frais de résiliation fondée sur le cours de bourse, la capacité et les CEE.

CEE (certificats d’économies d’énergie) et capacité (garantie de passer les pointes d’hiver) : deux coûts que le fournisseur compte dans son prix, ou facture à part.

Sur le seul prix affiché, on compare des choux et des carottes sans s’en apercevoir.

J’ai construit un outil pour ça : « Ce que l’offre élec ne vous dit pas », un skill pour Claude. Vous y déposez une ou deux offres, une facture, un courrier de renouvellement.

J’ai découpé le travail : l’IA là où elle apporte, du code là où elle pose problème.

Le montant sur lequel vous signez sort d’un calcul, pas d’une probabilité.

Démo sur deux offres fictives, pour un site de 450 MWh par an :

Fiche de la démo, offres fictives : au même périmètre, l'offre B coûte 3 615 € de plus par an que l'offre A (50 745 € contre 47 130 € hors taxes, pour 450 MWh par an), alors que sur les seuls prix affichés elle paraissait 1 335 € moins chère ; le comparateur ajoute à l'offre B ses CEE (+3 150 €) et sa capacité (+1 800 €) ; seuil de 2,97 €/MWh ; quatre questions à poser au fournisseur.
Fiche PDF produite par le skill pour la démo ; offres et fournisseurs fictifs.

Ma position : la finance a eu Finary pour apprendre à lire ses frais. L’électricité pour les pros attend encore son Finary.