L’électricité pour les pros a un vrai problème de complexité, et c’est le client qui la paie.
En 2021, le médiateur de l’énergie a jugé « invérifiable » le prix facturé à un pro.
C’est la mésaventure arrivée à un hôtelier dont l’offre n’affichait que le prix du kWh HT.
Les CEE et la capacité sont apparus ensuite sur ses factures : résultat, il a payé plus que prévu.
En 2023, le médiateur qualifiait d’« incompréhensible » une formule de frais de résiliation fondée sur le cours de bourse, la capacité et les CEE.
CEE (certificats d’économies d’énergie) et capacité (garantie de passer les pointes d’hiver) : deux coûts que le fournisseur compte dans son prix, ou facture à part.
Sur le seul prix affiché, on compare des choux et des carottes sans s’en apercevoir.
J’ai construit un outil pour ça : « Ce que l’offre élec ne vous dit pas », un skill pour Claude. Vous y déposez une ou deux offres, une facture, un courrier de renouvellement.
J’ai découpé le travail : l’IA là où elle apporte, du code là où elle pose problème.
- L’IA lit. Aucun document ne ressemble à un autre : c’est là qu’elle excelle. Elle relève chaque valeur avec la phrase qui la donne.
- Le code calcule. Un script Python, pas une IA : coût annuel au même périmètre, CEE et capacité manquants, dates de préavis. Mêmes chiffres en entrée, même résultat.
- Personne ne devine. Ce qu’un document ne dit pas devient une question au fournisseur.
- Vous décidez. L’outil ne recommande aucune offre.
Le montant sur lequel vous signez sort d’un calcul, pas d’une probabilité.
Démo sur deux offres fictives, pour un site de 450 MWh par an :
- sur les prix affichés, l’offre B paraît 1 335 € moins chère par an
- au même périmètre, elle coûte 3 615 € de plus (+7,7 %)

Ma position : la finance a eu Finary pour apprendre à lire ses frais. L’électricité pour les pros attend encore son Finary.